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| Le site Jarrie et la protection de l’environnement Généralités | L’usine a obtenu la certification environnementale ISO 14 001 en 1998. Cette certification a été renouvelée régulièrement, et dernièrement en 2008. Sur la base de procédures spécifiques, l’usine Arkema de Jarrie identifie ses impacts environnementaux (eau, air, déchets, bruits, odeurs, sols) et définit ses axes d’actions prioritaires. Une analyse environnementale périodique permet de mesurer les progrès accomplis et de définir de nouveaux objectifs d’amélioration. Le site procède à un suivi rigoureux de ses rejets, émissions et déchets.
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Les émissions de mercure à Jarrie
La surveillance du mercure dans l’air | Le site de Jarrie est engagé dans un processus de progrès permanent : les émissions sont en baisse de 85% depuis 1990. L’usine respecte bien évidemment la limite des rejets autorisés : suite à la prolongation de l’autorisation d’exploitation des électrolyses mercure, l’usine de Jarrie doit atteindre de nouvelles valeurs réglementaires pour le 1er janvier 2010. Cet objectif a été atteint dès la fin 2008, soit deux ans avant la date fixée. |  |
Les suivis environnementaux réguliers réalisés sur l’usine de Jarrie sont de deux types : - l’auto surveillance qui consiste à réaliser des prélèvements sur le site à différents lieux, avec les appareils de mesure adaptés. L’ensemble des résultats est contrôlé par des laboratoires extérieurs agréés ;
- la surveillance extérieure menée notamment par l’organisme Ascoparg. L’Ascoparg a mené une étude en 2006 et 2007 sur les concentrations en mercure autour du site Arkema de Jarrie. Le taux de mercure dans l’air est de 6,9 ng par m³ en moyenne avec un maximum horaire de 138 ng par m³ .
Une surveillance du mercure est également réalisée dans l’eau, les sols et les végétaux. Les rejets de mercure dans l’eau ont été réduits de 60% au cours des 12 dernières années. Impact sanitaire
Suivi mercure Les personnes travaillant sur l’unité chlore-soude de l’usine de Jarrie bénéficient d’un suivi médical régulier, conformément à la réglementation. Depuis le démarrage des électrolyses sur le site il n’a jamais été fait état de maladie liée au mercure.
Il est important de préciser que la toxicité du mercure est chronique et non aiguë. Ainsi, la valeur-guide de qualité de l'air définie par l’OMS est une concentration de 1 µg par m³ d’air en moyenne annuelle. Par ailleurs, lors d'une étude épidémiologique réalisée de 2001 à 2003 autour de 3 sites européens, en Suède, Pologne et Italie, il n'a été détecté aucun effet sur la santé des populations avoisinantes.
Suivi global usine L’étude de risque sanitaire réalisée en 2007, qui consiste à évaluer les risques sanitaires liés aux rejets du site de Jarrie, a montré qu’il n’y avait aucun risque significatif pour les populations environnantes. |